Même en trés gros, c'est faux.vortex a écrit :y'a toujours les mêmes titres grosso modo.
Je te fais pas le détail parce que ce n'est pas ta tasse de thé, mais les amateurs de Goldman savent pourquoi ce live est particulièrment interessant niveau set-list.
Mais si tu veux le détail, je peux me lancer.
Tu fausses complètement le débat en te focalisant sur deux classiques (dont l'arrangement peut varier, au passage) en laissant de côté le fait qu'ils peuvent mettre plein d'autres choses interessantes à côté de ça.vortex a écrit :ca ne m'enchante guère, et d'autre part, avoir 11 versions de TOM ou de HHAL, je ne vois pas l'intérêt.
Dans un concert il y aura toujours des classiques, ça c'est entendu et normal.
Je connais la série oui, ça a été les premiers à le faire, et maintenant quelqus artistes s'y mettent (Duran Duran, Peter Gabriel) mais pas en tournée intégrale comme Pearl Jam.vortex a écrit :Ou alors faire comme Pearl Jam qui sort en quantité limitée un live de chacune de ses dates depuis 2-3 tournées, avec des set-list qui varient sans cesse (nombre et titres); ca te permet d'avoir le concert que tu as vu (ou tout plein si ca te fait plaisir...).
Sur, c'est mieux de recuperer l'argent des fans qui partait* normalement dans des bootlegs.vortex a écrit : Mais là la démarche et les raisons de ce groupe sont totalement différentes.
*je doute que beaucoup de monde achéte en majorité du bootleg en 2003, tout le monde a bien compris que ça pouvait se diffuser autrement et gratuitement.
Au début de années 90, pas le choix, j'ai d'ailleurs passé pas mal d'argent là-dedans.
Mais l'idée de vouloir couper l'herbe sous le pied des bootlegeurs, en proposant un bootleg 'officiel' sous pretexte de bonne qualité est bien trouvée.
(et trés rentable, pas de mixage à faire, une pochette unique, seule le lieu et la date du concert change, sur le bout de carton qui sert de boitier)
Chapeau, même cet être mercantile qu'est, pour toi, Goldman ne le fait pas :roll
(bon faut dire, comme on sait qu'il y aura a chaque fois un live, pas la peine de courrir aprés un vieux bootleg).

