A-ha quitte définitivement l'Amérique du Sud

26 mars 2010 Par a-ha France. - 540 lectures

La page Sud-Américaine vient de se tourner par la toute dernière représentation en Amérique du Sud de A-ha, à Santiago au Chili. Morten Harket était en forme et a retrouvé sa voix, qui lui a fait défaut à Brasilia et Recife.

La tournée sud-américaine de A-ha s'est achevé par le tout dernier concert à Santiago au Chili, concert initialement prévu le 6 mars mais repoussé en raison du tremblement de terre qui avait secoué le pays le 27 février.

C'est un Morten Harket, reposé et en pleine capacité de sa voix, qui a donné avec Magne et Paul un concert fantastique, devant une salle au complet de plus de 9000 personnes. La trackliste reprend 20 titres, contre 18 au cours des deux derniers shows, pour cause de raison de santé.

Comme au cours de l'ensemble des concerts en Amérique du Sud, les fans présents ont su chanter du début à la fin chaque titre du groupe. Morten "malgré" ses 50 ans a pu prouver qu'il avait encore de la ressource et et une voix exceptionnelle. Après les titres Move to memphis, the blood that moves the body, le groupe avec ses fans, ont repris the living daylights, musique du film de James Bond "Tuer n'est pas jouer". Puis une série un peu plus intimiste avec les ballades Early Morning puis Crying in the Rain interprétés accoustique avec le public.

Magne en profita ensuite pour remercier le public en anglais et en espagnol, après les signes d'amour que le public a su communiqué. Il en a également profité pour apporter quelques mots d'encouragement après la tragédie qu'a connu le pays.


Trackliste :
The Bandstand
Foot Of The Mountain
Analogue
Forever Not Yours
Minor Earth, Major Sky
Move To Memphis
The Blood That Moves The Body
Stay On These Roads
The Living Daylights
Early Morning
Crying In The Rain
Scoundrel Days
Manhattan Skyline
I've Been Losing You
We're Looking For The Whales
Cry Wolf

Rappel :
Train Of Thought
Hunting High And Low
The Sun Always Shines On TV

Rappel :
Take On Me


Quelques photos de Carlos Müller :