Connaissez vous THE THRILLS ? C'est un groupe pop irlandais qui fait une jolie musique remplie d'émotion, le chanteur à une voix vraiment superbe. Si vous aimez Coldplay, Keane, Embrace, Fountains of Wayne, THE THRILLS c'est pour vous.
Ils ont deux albums
- So much for the city
- Let's bottle bohemia
Si vous voulez en savoir plus, allez sur leur site.
http://www.thethrills.com/
Vous aurez la possibilité d'écouter quelque titres. :-H
The Thrills
Modérateurs : Sandrine-UK, sebastien, Laurent, Laetitia, Pierre S, Francois
-
Martin
- Fan confirmé
- Messages : 2813
- Enregistré le : jeu. déc. 13, 2001 1:00 am
- Localisation : Lyon, France
Et si, au fond, The Thrills reprenaient peu ou prou les choses où les High Llamas de Sean O'Hagan les avaient laissées en 1992 après leur lumineux premier album, Santa Barbara ? Après tout, ces groupes nous viennent tout deux de la verte République d'Irlande mais font une sacrée fixette sur l'Ouest américain, sur la Californie des Beach Boys, notamment. Et puis, comme le disait le premier single des Thrills, Santa Cruz (you're not that far), particulièrement de Santa Barbara !
Ça ne sautait pas particulièrement aux oreilles sur leur plaisant premier album, So much for the city, en 2003, plutôt empreint de nostalgie 60's/70's. Mais la filiation apparaît plus nettement sur leur récent Let's bottle Bohemia, d'une richesse mélodique assez rare. Soyons clairs : aucun de ces deux albums ne révolutionne la pop music, et il est probable que The Thrills ne laissera pas autant de traces dans l'histoire que les Beatles ou, encore une fois, les Beach Boys. En même temps, de quel groupe contemporain peut-on affirmer une telle chose aujourd'hui ?
Peu importe, franchement, parce que ce disque nous accroche dès les premiers accords rageurs (pourtant pas le qualificatif qui vient le plus immédiatement à l'esprit à propos de leur musique) de Tell me something I don't know et ne nous lâche plus d'une semelle, pour notre plus grand bonheur. Si un groupe peut prétendre aujourd'hui incarner la "pop" dans toutes ses acceptions (accessibilité, richesse harmonique et mélodique, élégance et simplicité…), ça pourrait bien être nos petits Dublinois, finalement, qui franchissent un cap important dès leur deuxième album.
Et puis, pourquoi ne pas le cacher, on n'est pas non plus mécontent que leur pop plutôt ensoleillée vienne un peu à contre-courant des dominantes musicales de l'époque (même si la voix de Conor Deasy et la tonalité générale évoquent parfois plaisamment certains morceaux de Grandaddy). Nulle trace ici d'un revival 80's, aucun fantôme de Ian Curtis à l'horizon, pas une mèche de poils de Robert Smith… Ou plutôt, si années 80 il y a, alors ce serait plutôt celles des merveilleux Sneetches… tiens, tiens, encore des Californiens, on n'en sort pas !
Ça ne sautait pas particulièrement aux oreilles sur leur plaisant premier album, So much for the city, en 2003, plutôt empreint de nostalgie 60's/70's. Mais la filiation apparaît plus nettement sur leur récent Let's bottle Bohemia, d'une richesse mélodique assez rare. Soyons clairs : aucun de ces deux albums ne révolutionne la pop music, et il est probable que The Thrills ne laissera pas autant de traces dans l'histoire que les Beatles ou, encore une fois, les Beach Boys. En même temps, de quel groupe contemporain peut-on affirmer une telle chose aujourd'hui ?
Peu importe, franchement, parce que ce disque nous accroche dès les premiers accords rageurs (pourtant pas le qualificatif qui vient le plus immédiatement à l'esprit à propos de leur musique) de Tell me something I don't know et ne nous lâche plus d'une semelle, pour notre plus grand bonheur. Si un groupe peut prétendre aujourd'hui incarner la "pop" dans toutes ses acceptions (accessibilité, richesse harmonique et mélodique, élégance et simplicité…), ça pourrait bien être nos petits Dublinois, finalement, qui franchissent un cap important dès leur deuxième album.
Et puis, pourquoi ne pas le cacher, on n'est pas non plus mécontent que leur pop plutôt ensoleillée vienne un peu à contre-courant des dominantes musicales de l'époque (même si la voix de Conor Deasy et la tonalité générale évoquent parfois plaisamment certains morceaux de Grandaddy). Nulle trace ici d'un revival 80's, aucun fantôme de Ian Curtis à l'horizon, pas une mèche de poils de Robert Smith… Ou plutôt, si années 80 il y a, alors ce serait plutôt celles des merveilleux Sneetches… tiens, tiens, encore des Californiens, on n'en sort pas !
a-ha, groupe de légende, mais groupe incompris.
