D'abord cet album, c'est le premier du groupe depuis EXCITER en 2001. A quoi pouvions nous nous attendre de Dave Gahan, Andy Fletcher et Martin Gore ? Une première "impression" à l'écoute du premier single issu de cet album, la chanson "Precious" qui, avec ses allures électro nous ramenait 20 ans en arrière ou DM étaient les rois de la pop électro britanique, mais attention, cette chanson, semblait-il, ne reflétait pas vraiment le reste de l'album, vrai ? Après plusieurs écoutes de cet album, je peux vous dire ceci.
Produit par Ben Hillier, Playing the angel et ses 12 pistes pour 52 minutes et 30 secondes m'a disons un peur surpris, en fait je savais pas trop à quoi m'attendre étant donné que le premier single "trompeur" PRECIOUS semblait, comme je l'ai mentionné plus sonner différamment du reste de l'album et quelque part c'est vrai, so let's time to the analyze.
Ca démarre fort avec ce "buzz" et la chanson A PAIN THAT I'M USED TO et cette voix fluide et ces claviers qui viennent nous chercher au plus profond de notre âme. Petite mélancolie et tout à coup BOUM ça monte d'un ton et BAM Depeche mode se lâche et de nouveau ce "buzz" qui retentit jusqu'à plus soif nous scotche littéralement sur place. Si je devais passer plusieurs minutes à écrire sur chacune des 12 pistes de l'album ce serait pas une critique ce serait un roman donc pour le reste je vais résumer et ajouter ceci.
C'est un sacré album que DM nous sort, des allures électro qvec des sonorités tantôt gospel, tantôt mid tempo, claviers énergique, cette voix mature et CE son qu'aucun artiste ne parviendra jamais à faire, de grandes chansons comme PRECIOUS, I WANT IT ALL, SUFFER WELL et ma favorite, INTROSPECTRE(si si, pas de blague). 25 ans plus tard Depeche mode remet les pendules à l'heure et nous apporte son album le plus aboutit depuis "Songs of faith and devotion".
"Pain and suffering in various tempos"
Bravo les gars...

