ELEFANT

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Martin
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Elefant, sensation rock de 2005, arrive de New-York et s'apprête à faire de l'ombre aux Strokes en signant des morceaux évoquant les premiers Cure, les Smiths, mais aussi Lou Reed, le tout via un minimalisme impeccablement choisi. Basse typiquement post punk et guitares à la Strokes, cet album remarquablement écrit montre plus d'originalité que, au hasard, les Killers ou Franz Fredinand, un peu comme des Strokes introspectifs et écorchés vifs. Une belle découverte...

VERY GOOD ou bien 80's REVIVAL ???

Franchement moi j'adhère à 200 %
a-ha, groupe de légende, mais groupe incompris.
Martin
Fan confirmé
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C’est une histoire vieille comme le monde : un garçon aime une fille et voudrait la séduire de manière à ce qu’elle soit persuadée que Georges est une tâche et que Gaël vaut pas un pet de lapin. Nous y sommes : première grosse soirée au début de l’été, chaud comme la braise, clope au bec, on avance entre merguez et margaritas… et là, comme un Jack Daniels avalé à jeun, on a la certitude qu’elle nous a souri par dessus l’épaule de sa copine. Wake up and dance around the room, my eyes around you. Bon, ça rappelle des trucs à tout le monde. Mais n’étant pas Proust, je ne vais pas vous pondre 800 pages à l’odeur de madeleine car Elefant et son Sunlight makes me paranoïd s’en occupe parfaitement et ce, avec la plus insupportable décontraction comme si tout ce qu’ils touchaient pouvait se transformer en Common People sans le déterminisme social, en Can’t get enough sans le dandysme voire en Piccadilly Palare sans la nostalgie.
A l’image de la pochette découpant une silhouette avec la netteté implacable du soleil couchant, cet album nous emmène sur des rivages (ensoleillés) bien connus, parcourant sans vergogne avec la candeur et la fraicheur des nouveaux venus la ligne claire de la grande tradition pop anglaise (bien que le final d’Annie , seul morceau traitant frontalement de l’insupportable solitude, lorgne plutôt vers la powerpop de Nada Surf ) de Pulp aux Smiths, sans oublier la morgue d’un Brett Anderson ou la fausse naïveté des Pale Fountains.
Et puis, de toute manière, comment ne pas succomber au charme de ce disque à l’insouciance désarmante quand on découvre que le nom (?) du guitariste/claviers est… Mod. La boucle est bouclée.
a-ha, groupe de légende, mais groupe incompris.
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